La reliure à la fanfare

Doigt droit reliure grande turbineReliure rollet

Au XVIe siècle, la mode des motifs décoratifs est aux entrelacs et aux feuillages inspirés des arabesques orientales.  Ils prennent place sur de nombreux supports tels les armures, les tissus, les sculptures, le mobilier…

 Dans les années 1570, les plats des reliures se couvrent de ces ornementations. Les compositions dorées partent d’un médaillon central ovale autour duquel s'organisent des compartiments délimités par des filets parallèles ainsi que des jeux d’entrelacs de rinceaux, de branchages et de fleurons. L’ensemble chargé mais harmonieux est entouré de plusieurs filets simples et à motifs.

Les réalisations sont exécutées aux petits fers poussés successivement à la main. Ce sont ces derniers qui permettent parfois d’identifier les auteurs des reliures puisque tous possèdent des outils différents et que l'habitude de signer son travail n'est pas encore prise.      

 Les relieurs les plus célèbres de l’époque sont les frères Nicolas et Clovis Eve. Ils ne sont pourtant pas à l’origine de l'appellation de ce style de décor. C'est en effet une reliure pastiche, somptueusement réalisée en 1829 par Joseh Thouvenin sur un ouvrage intitulé  Fanfares et courvées abbadesques des Roule-Bontemps, qui donna le nom de reliure à la fanfare

 Les relieurs les plus célèbres de l’époque sont les frères Nicolas et Clovis Eve. Ils ne sont pourtant pas à l’origine de l'appellation de ce style de décor. C'est en effet une reliure pastiche, somptueusement réalisée en 1829 par Joseh Thouvenin sur un ouvrage intitulé  Fanfares et courvées abbadesques des Roule-Bontemps, qui donna le nom de reliure à la fanfare.